Le sursis accordé par l'Etat de Géorgie à Troy Davis arrivera à expiration le 14 Octobre 2007, minuit.
La Cour Suprême a accepté, enfin, de revoir les témoins du procès, afin de déterminer si il y a lieu de douter de la culpabilité de M. Davis.
Troy Davis est accusé d'avoir abattu un policier en 1991, à la sortie d'un Burger King au Nord de la Géorgie.
Troy Davis est noir, dans un Etat réputé pour son profond racisme.
Il a toujours clamé son innocence.
Les témoins qui l'ont fait condamner à mort il y a 10 ans sont tous revenus sur leur témoignage, affirmant s'être trompés.
Seuls les policiers ont maintenu leurs témoignages.
Troy Davis a affirmé avoir subi des "tortures", et pressions violentes lors de sa garde à vue, dans le but de lui faire avouer ce crime.
L'Etat de Géorgie lui a refusé 4 recours, qui sont pourtant un droit fondamental pour le condamné, inscrit dans la Constitution, notamment le recours par le 8ème circuit, qui aurait pu le faire gracier.
La famille du policier victime du meurtre a elle aussi exprimé ses doutes sur la culpabilité de Troy Davis et se dit "inquiète" face à son exécution imminente.
Voilà qui est fait pour vous montrer à quel point cette affaire mérite d'être suivie.
Elle mérite une action collective pour que le 14 Octobre, à la fin du sursis, Troy Davis puisse ENFIN :
- être grâcié
- bénéficier d'un nouveau procès, équitable cette fois, selon les normes internationales d'équité judiciaire, visant à établir si oui ou non il est coupable du meurtre.
S'il est coupable, que sa peine ne dépasse pas la réclusion à perpétuité.
S'il est innocent, qu'il soit acquitté.
Je vous invite à nouveau à écrire au Gouverneur de Géorgie (adresse mail et courrier dans les articles précédents) et au Comité des Graces et des Libérations Conditionnelles de Géorgie.
Il nous reste deux mois pour éviter qu'une (et ce ne serait hélas pas la première) erreur irréversible ne soit commise.
Je compte sur vous tous.
Appliquez les actes à vos paroles, vous qui si souvent critiquez le système judiciaire américain.
Ecrivez au Gouverneur.
Portez vos responsabilités et surtout votre conscience.
Merci d'avance.
Ci-contre, Troy Davis avec sa mère.
La Cour Suprême a accepté, enfin, de revoir les témoins du procès, afin de déterminer si il y a lieu de douter de la culpabilité de M. Davis.
Troy Davis est accusé d'avoir abattu un policier en 1991, à la sortie d'un Burger King au Nord de la Géorgie.
Troy Davis est noir, dans un Etat réputé pour son profond racisme.
Il a toujours clamé son innocence.
Les témoins qui l'ont fait condamner à mort il y a 10 ans sont tous revenus sur leur témoignage, affirmant s'être trompés.
Seuls les policiers ont maintenu leurs témoignages.
Troy Davis a affirmé avoir subi des "tortures", et pressions violentes lors de sa garde à vue, dans le but de lui faire avouer ce crime.
L'Etat de Géorgie lui a refusé 4 recours, qui sont pourtant un droit fondamental pour le condamné, inscrit dans la Constitution, notamment le recours par le 8ème circuit, qui aurait pu le faire gracier.
La famille du policier victime du meurtre a elle aussi exprimé ses doutes sur la culpabilité de Troy Davis et se dit "inquiète" face à son exécution imminente.
Voilà qui est fait pour vous montrer à quel point cette affaire mérite d'être suivie.
Elle mérite une action collective pour que le 14 Octobre, à la fin du sursis, Troy Davis puisse ENFIN :
- être grâcié
- bénéficier d'un nouveau procès, équitable cette fois, selon les normes internationales d'équité judiciaire, visant à établir si oui ou non il est coupable du meurtre.
S'il est coupable, que sa peine ne dépasse pas la réclusion à perpétuité.
S'il est innocent, qu'il soit acquitté.
Je vous invite à nouveau à écrire au Gouverneur de Géorgie (adresse mail et courrier dans les articles précédents) et au Comité des Graces et des Libérations Conditionnelles de Géorgie.
Il nous reste deux mois pour éviter qu'une (et ce ne serait hélas pas la première) erreur irréversible ne soit commise.
Je compte sur vous tous.
Appliquez les actes à vos paroles, vous qui si souvent critiquez le système judiciaire américain.
Ecrivez au Gouverneur.
Portez vos responsabilités et surtout votre conscience.
Merci d'avance.
Ci-contre, Troy Davis avec sa mère.